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Les Femmes de ses rêves

Le dernier opus des frères Farrelly. Encore une fois réussi, avec de vrais moments comiques et un Ben Stiller en pleine forme accompagné de son père à l'écran comme dans la vie, Jerry Stiller, le père de Costanza dans Seinfield.

Toujours aussi subversif, sur les travers de l'amèrique social ((le retour aux USA depuis le Mexique par Ben Stiller, memorable) et corrosif sur le couple, la place des célibataires et la famille.

Un super moment, un bon film et des bons acteurs.

 
Les Femmes de ses rêves - ma note pour ce film :
Réalisé par Peter Farrelly, Bobby Farrelly
Avec Ben Stiller, Michelle Monaghan, Malin Akerman, ...
Année de production : 2007
American Gangster

Affiche teaser américaine. Universal Pictures

Déçu !

Les situations trainent en longueur, l'action est inégale, le film bancal et les personnages se noient dans leurs contradictions.

Quand à la fin du film, tout cela se termine dans la bonne humeur, comme une fin de série américaine au milieu des annèes 70.

Rien à dire sur l'interprétation, mais cela ne suffit pas à faire un bon film.

Résultat, ce qui depuis une histoire vrai aurait du donner un film percutant et spectaculaire tout en renouvellant le genre, se noit dans les clichés et la bonne conscience.

 
American Gangster - ma note pour ce film :
Réalisé par Ridley Scott
Avec Russell Crowe, Denzel Washington, Chiwetel Ejiofor, ...
Année de production : 2007
Les promesses de l'ombre

Pénétrons l'univers impitoyable de la mafia russe. Où les Vor V'zakone racontent leur vie par l'intermédiaire de leurs tatouages. Et laissent un espace libre au dessus de leur coeur pour acceuillir les étoiles. Ultime récompense de la famille.

Aucune pitié n'est à attendre de leur part, encore moins de la compassion ou un quelconque hypothétique regret.

Dans ce contexte, Anna (Naomi Watts), sage femme, met au monde, le soir de Noël, le bébé d'une toxicomane russe décédée pendant l'accouchement. Elle y trouve le journal intime de cette jeune femme et décide d'aller se rendre à la seule adresse mentionnée. Celle d'un restaurant Russe tenu par Semyon, un homme paisible se présentant comme un bon papi chaleureux.

Rapidement celui-ci cherche à récupérer ce fameux journal intime et l'apparition de Nicolaï (Viggo Mortensen) son chauffeur et homme de main, ainsi que de Kirill (Vincent Cassel) son fils vont transformer la vie ordinaire d'Anna en cauchemar.

La famille prend une part importante dans ce film. Recomposée chez Anna, soudée chez Semyon, sans Famille chez Nicolaï.

Chacun se remet en question dans cet univers violent, toutes et tous cherchent une solution à leurs problèmes, se donnant les moyens d'y arriver. Au prix de la trahison, du sang et des mensonges.

La scène du Hammam résume très bien le film. Où Nicolaï doit affronter nu et sans artifices, deux tueurs, habillés et solides. La brutalité qui naît de l'apparente fragilité d'un être devant sa survie ou l'objectif de sa vie,se manifeste dans cette scène somptueuse et transcendante de violence.

LE film de Croneneberg. Bien meilleur que "History of violence" pourtant déjà très bien construit

 
Les Promesses de l'ombre - ma note pour ce film :
Réalisé par David Cronenberg
Avec Viggo Mortensen, Naomi Watts, Vincent Cassel, ...
Année de production : 2007
le labyrinthe de pan
Affiche américaine. Wild Bunch Distribution

Attention Chef d'oeuvre. Ce conte poétique enchante les rêves étranges de l'émotion. Et quand revient la perception de la dure réalité, s'impose alors l'irrésistible envie de revoir cette oeuvre éblouissante et magique.


 
Le Labyrinthe de Pan - ma note pour ce film :
Réalisé par Guillermo del Toro
Avec Ivana Baquero, Sergi López, Doug Jones, ...
Année de production : 2006
Le Rêve de Cassandre
Affiche américaine. The Weinstein Company

Un bon Woody Allen, une bonne intrigue, un casting au top. Malgré cela le film ne va pas au bout de ses ambitions et l'on ressort de la salle avec un gout d'inachevé.
Une histoire qui ressemble à celle de Match Point. Avec une femme fatale dont la carrière d'artiste ne décolle pas. Deux frères qui sont comme les doigts de la main mais complétement différents. Le plus ambitieux Ian va bien sur tomber amoureux de l'actrice tout en lui offrant un train de vie qu'il ne pourra pas tenir longtemps. Son autre frêre Terry se croit invulnérable et s'endette au jeu, sans espoir de pouvoir rembourser sa dette.
Sur tout cela vient s'ajouter le sentiment de ne rien réussir comparé à l'oncle prodige, qui s'est enrichi grace à son intelligence, comme le répéte asses souvent leur mère, et surtout à la force du poignet.
Ce fameux oncle étant comme vous l'avez compris, le frère de leur mère, le père en prend un coup au niveau crédibilité. Et les deux frères ne se construisent pas sur ce qu'il représente.
C'est dans ce contexte que surgit l'oncle. celui-ci va rapidement déméler une situation difficile pour les deux frères. En contrepartie ce qu'il leur demande est le début d'un long calvaire pour eux.
Perso, j'ai trouvé le jeu de colln Farrell vraiment impressionnant. Tellement différent de tous ses autres rôles, rien que pour cela le film mérite d'être vu.


 
Le Rêve de Cassandre - ma note pour ce film :
Réalisé par Woody Allen
Avec Colin Farrell, Ewan McGregor, Tom Wilkinson, ...
Année de production : 2007
Les prédateurs


Thriller politico-financier sur l'affaire ELF. Remarquable film en deux parties sur Canal + de Lucas Belvaux.

Avec clarté et rigueur Lucas Belvaux nous fait suivre cette histoire tentaculaire dont les ramificaions politiques sont aussi longues et opaques que ces "hautes" personnalitées de la Véme république.

Voilà lontemps que je n'avais suivi un aussi bon film télé, mais la classe de Lucas Belvaux, sa réalisation fluide et ses longs plans séquences, et surtout sa façon de filmer ces affrontements verbaux dans des bureaux étroits et lourds, arrivent parfois, à rendre un semblant d'humanité pour ces arrivistes sans âme, fossoyeurs de l'Afrique et escrocs pitoyables de nos temps dits modernes..
 
Les Prédateurs (TV) - ma note pour ce film :
Réalisé par Lucas Belvaux
Avec Alain Reibel, Philippe Nahon, Nicole Garcia, ...
Année de production : 2007
99 F


Très bonne adaptation du livre de Frédéric Beigbeder. Le cynisme d'un système ultra-puissant et la révolte suicidaire du personnage principal contre une major de l'industrie alimentaire sont très bien restranscris et nous fait réaliser (le temps de ce film) ce que nous savons sans trop s'y attarder, de la manipulation économique dont nous sommes les victimes consentantes.
Jean Dujardin est excellent dans ce type de personnage complétement déjanté et très conscient de sa fourberie bouffonne, profitant d'un système mafieux ou "nous" les consommateurs ne sommes que des formules de ventes publicitaires.
Jusqu'à la révolte de son personnage qui nous propose deux alternatives aussi intéressantes l'une que l'autre et qui ajoute à la réussite de ce film
 
99 francs - ma note pour ce film :
Réalisé par Jan Kounen
Avec Jean Dujardin, Jocelyn Quivrin, Patrick Mille, ...
Année de production : 2007
Un secret

UGC

Un film ou la puissance émotionnel de tous les personnages de cette histoire intense, qui commence à une époque d'après guerre ou tout est à reconstruire, la société, les mensonges à assumer, la culpabilité d'un pays qui a collaboré avec l'ennemi et la délation qui s'en ai suivi. Toutes ces caractéristiques se retrouvent dans les personnages de Cécile de France et Patrick Bruel. Ils portent un secret que leur enfant ressent inconsciemment.
Comment se reconstruire quand la culpabilité vous étreint. Il reste l'amour et le déni de son passé jusquà modifier son nom. Puis tenter de faire naître une nouvelle existence ou l'amour et la naissance d'un enfant supprimera l'oppression de son existence. Mais on ne peut oublier, quoi que lon fasse. Et ce secret que l'on veut tant cacher, finirat par aparaître au détriment d'un enfant angoissé et renfermé mais qui finira heureusent par se construire sur cette révélation, cette vérité non dite par ceux que l'on aime le plus, ses parents.
Vivre sans l'amour de son père et l'amour exclusif de sa mère et de sa tante. Tenter une ultime réconciliation sans y croire.
A l'image de notre pays perdu dans ses contradictions historiques non assumées. Claude Miller nous offre un cadeau intéressant sur une réflexion de l'acceptation de ses actes. A l'instar de la culpabilité par trop assumée, qui empêche d'avancer en nous enfermant dans une solitude qui exclut la prise de conscience du ressenti de son enfant, de sa femme de ses proches.
Une oeuve humaniste.

 
Un secret - ma note pour ce film :

Année de production : 2007
La face cachée

Wild Bunch Distribution

Connaît-on vraiment la personne avec qui l'on vit ?! Surement non. Mais au delà, ce film nous pose des questions essentielles sur la perception de l'autre. A ne pas vouloir passer à côté de sa vie, est-ce que nous pensons à celle de ceux que nous aimons et qui nous entourent.

Ce film est magnifique et dans la direction des acteurs et dans la structure narrative. Où chaque plan est travaillé avec une simplicité désarmante pour nous amener à nous interroger, et à nous placer en position de spectateur face à nous même.

Karin Viard bouleversante et juste, nous offre une composition tout en nuance. Elle s'impose. Dans un espace confinée à laquelle elle donne une profondeur et une lumière qui nous éblouit et nous force à ouvrir les yeux sur ce que nous sommes. Bernard Campan grandit au fur et à mesure de son film, il apprend et se remet en question. Pour enfin comprendre que l'on peut se tromper, mais que ce n'est pas grave, ce qui compte n'est pas toujours ce en quoi l'on veut croire absolument.

Je n'oublie pas Jean-Hugues Anglade pendant de l'un et l'autre. Perdu dans ses contradictions sur l'amitié et l'amour. A tout vouloir, on perd tout.


 
La Face cachée - ma note pour ce film :

Année de production : 2006
Lady vengeance

Yeong-ae Lee. Metropolitan FilmExportYeong-ae Lee. Metropolitan FilmExportYeong-ae Lee. Metropolitan FilmExport

Ce troisième volet sur le thème de la vengeance confirme une fois de plus le talent du réalisateur PARK CHAN WOOK, adepte d'un cinéma de genre au scénario créatif et violent, aimant le coup de grâce des dernières minutes offre avec LADY VENGEANCE une conclusion bien au niveau de sa trilogie. Au contraire des réalisateurs préférant le déroulement d'une histoire en trois volets, PARK CHAN WOOK travaille de manière différente une même thématique. Il n'y a de trilogie que le terme, car en effet, OLD BOY ne s'intégrait pas dans la suite de SYMPATHY FOR VENGEANCE, LADY VENGEANCE, ne suit pas non plus ses prédécesseurs. Unique, LADY VENGEANCE est bel et bien un des films les plus attendus de cette fin d'année 2005, la surprise est excellente .

Geum-ja, une belle jeune fille, devient un personnage public lorsqu'elle est accusée de l'enlèvement et du meurtre d'un garçon de 5 ans. Ce crime atroce obsède les médias. Geum-ja passe aux aveux et est condamnée à une longue peine de prison. Elle va consacrer ses 13 ans d'enfermement à la préparation méticuleuse de sa vengeance contre son ancien professeur Mr. Baek...

La trilogie thématique de Park Chan-Wook

Lady vengeance est la troisième volet d'une "trilogie de la vengeance" initié par Park Chan-wook en 2002 avec Sympathy for Mr. Vengeance et poursuivit en 2004 avec Old boy.

Ce troisième volet sur le thème de la vengeance confirme une fois de plus le talent du réalisateur PARK CHAN WOOK, adepte d'un cinéma de genre au scénario créatif et violent, aimant le coup de grâce des dernières minutes offre avec LADY VENGEANCE une conclusion bien au niveau de sa trilogie. Au contraire des réalisateurs préférant le déroulement d'une histoire en trois volets, PARK CHAN WOOK travaille de manière différente une même thématique. Il n'y a de trilogie que le terme, car en effet, OLD BOY ne s'intégrait pas dans la suite de SYMPATHY FOR VENGEANCE, LADY VENGEANCE, ne suit pas non plus ses prédécesseurs. Unique, LADY VENGEANCE est bel et bien un des films les plus attendus de cette fin d'année 2005, la surprise est excellente .

On pouvait peut-être s'attendre à ce que, au regard du titre, PARK CHAN WOOK offre aux spectateurs une histoire assez proche de son premier opus. En réalité, ici, tout est différent, ne reste de commun que la thématique. A commencer par l'esprit vengeur qui, au centre de l'histoire est une femme. Différence fondamentale en effet, car l'approche de cette dernière dans sa démarche meurtrière est tout à fait personnelle et bien loin de la première tentation masculine que l'on trouvait dans Sympathy For Mr Vengeance et Old Boy, la torture et la douleur morale.

Autre différence, LADY VENGEANCE implique d'autres personnages dans l'histoire en plus grande quantité, ceux-ci vont aussi avoir un rôle dans la quête vengeresse établie, un peu comme si le réalisateur souhaitait nous montrer que la vengeance dans le cas présent peut-être considérée comme juste. En tous les cas comme un acte compréhensible, c'est pourquoi, plusieurs intervenants s'intègrent dans l'histoire.

Les personnages satellites sont nombreux, se complètent et forment autour Geum-ja une sorte de réseau, un étau qui au fur et à mesure du déroulement de l'histoire vient se resserrer sur sa proie.

Basé sur un scénario et une mise en scène une nouvelle fois particulièrement créative, construit de manière stylisée comme à son habitude, avec autant d'audace cinématographique que pouvait en avoir Old Boy, cependant différent, PARK CHAN WOOK maîtrise un ensemble de données donnant lieu à une oeuvre personnelle parfaite. Jouant avec les effets de balayages, de fondus, le tout avec parcimonie, le réalisateur nous offre un montage des plus détaillés. L'ambiance sonore se fond parfaitement à l'image, la photographie est travaillée avec justesse, bref, le tout donne un long métrage dont on veut parler.

Autre aspect du film, celui de l'humour, PARK CHAN WOOK sait aussi traiter un sujet dur avec des images parfois difficiles mais sait aussi distiller comme il le faut tout au long du métrage quelques pointes d'humour dédramatisant certaines situations, cela ayant pour but certainement de décoincer un rictus nerveux et persistant. Détail qui à son importance dans ce genre de film.

Cela dit, peut-être que certains pourront être déçus, car PARK CHAN WOOK a choisit de traiter la violence de manière plus sentimentale, avec plus de sensibilité, cela parait presque normal, une femme étant au centre de l'histoire, le réalisateur ne pouvait épargner la sensibilité féminine et l'instinct maternelle. Ce n'est pas non plus une comédie sentimentale dont il s'agit, la vengeance est bien présente, donnant lieu à une violence calculée et mise en scène, disons, différemment. Park Chan Wook choisit donc de traiter aussi un aspect écarter jusqu'ici, l'amour d'une mère pour sa fille.

Autre point très positif, l'évolution du scénario ne nous prépare pas à la manière dont les événements vont se dérouler, le spectateur se perd dans les méandres psychologiques de Geum-Ja. En effet, on décèle presque chez Geum-Ja une double personnalité. On comprend bien que les deux surnoms qui lui ont été attribué en prison ont un sens ... mais lequel ?

 
Lady vengeance - ma note pour ce film :
Réalisé par Park Chan-wook
Avec Yeong-ae Lee, Min-sik Choi, Su-hee Go, ...
Année de production : 2005
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